José Bové

José Bové le sauveur du monde.
José Bové le sauveur du monde.

 

Lot – José Bové refuse de “polémiquer” sur le suicide d’un agriculteur.

L’ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové a refusé jeudi de « polémiquer » sur le suicide d’un exploitant agricole du Lot qui cultivait du maïs génétiquement modifié, affirmant qu’“un agriculteur se suicide chaque jour en France.

« Un suicide c’est toujours un drame personnel, pour la personne et la famille. Personne n’en connaît les raisons. (…) Dans son village, il y a quatre mois, un de ses voisins s’étaient déjà suicidé. Un agriculteur se suicide chaque jour en France », a expliqué M. Bové à l’AFP. L’ancien candidat à l’élection présidentielle a indiqué qu’il ne voulait pas « polémiquer » par rapport à ce suicide, lui « donner une signification, dans un sens ou dans un autre. » « Essayer, comme l’a fait la FNSEA, d’en faire un coup politique est complètement indécent. C’est indécent de se servir d’un drame pour faire avancer ses idées », a-t-il déclaré.

Source: L’ancien porte-parole de la Confédération paysanne José Bové a refusé jeudi de “polémiquer” sur le suicide d’un exploitant agricole

Journée anti-Bové.

Depuis quelques années, les opposants aux OGM organisent chaque année une journée anti-OGM. Je propose d’organiser une journée Anti-Bové.

On n’imagine pas jusqu’où ce combat contre les OGM peut mener. Pour José Bové, cette lutte de longue haleine qui a commencé en 1999 lui a permis de gravir un à un les plateaux télévisés pour arriver jusqu’à la consécration du sacro-saint temps de parole du candidat à la présidentielle.

Nous avons désormais la chance de payer la redevance TV pour écouter l’ayatollah du Larzac au quotidien. Nous devons supporter toutes ses fatwa et ses paroles de haines proférées à l’égard de nous autres libéraux.

Il y a de quoi avoir peur. Que va-t-il nous arriver si Bové est élu. Nous mettra-t-il dans des camps ? Lui et ses camarades d’extrême-gauche s’en donnent à coeur joie en cumulant un temps de parole égal à tous les autres candidats.

Dès le deuxième jour de campagne, il nous présente un programme qui est tout à son image faite d’anti-ceci et d’anti-cela. Rien que 4 moratoires d’un seul coup ! Il fallait le faire.  Moratoire sur le réacteur EPR « inutile, dangereux et qui ne sert à rien », moratoire sur « tous les programmes autoroutiers »,  moratoire sur « tous les projets d’incinérateurs » et la fermeture de tous ceux actuellement en service et bien évidemment un moratoire à la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Je propose donc dans un premier temps d’organiser une journée Anti-Bové.
Et si celle-ci rencontre un franc succès, alors nous devrons carrément songer à organiser un moratoire sur toutes les formes de pensées obscurantistes

Il en va à mon humble avis du salut de la nation. Car comme je me tue à le dire, les générations futures se rappelleront de cet Attila des temps modernes en disant : là où Bové est passé, le progrès n’a jamais repoussé.

Aussi, je mets immédiatement à contribution votre imagination pour voir le genre d’action médiatique que nous pourrions mener lors de cette journée anti-Bové.

Ma proposition: se gaver toute la journée de blue-cheese-burger, des hamburger au Roquefort avec Ketchup + Mayo.

Source: Journée anti-Bové.

Selon l’Afssa, le maïs OGM Monsanto serait sans danger pour la santé.

Dans un avis récent, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) souligne l’innocuité pour la santé du maïs transgénique Mon 810 de la firme Monsanto, dont la culture est interdite en France. C’est ce que révèle Le Figaro , qui s’est procuré le document, signé par « Pascale Briand, directrice de l’agence, le 23 janvier dernier, soit avec trois mois de retard », et maintenu « secret » depuis. Cette étude va donc plus loin que le rapport du professeur Le Maho sur lequel Paris s’est appuyé, l’an dernier, pour interdire la culture du maïs de Monsanto. Selon les conclusions de l’Afssa, les éléments du travail du professeur Le Maho « n’apportent aucun élément nouveau qui remettrait en cause la sécurité sanitaire des maïs portant l’événement Mon 810. »

Le débat refait surface alors que la Commission européenne a recommandé fin janvier de lever la clause de sauvegarde mise en place en France début février 2008, à l’issue du Grenelle de l’environnement, contre la culture du maïs Mon 810 de Monsanto. Les représentants des États membres doivent notamment se prononcer sur cette proposition le 16 février. « La France maintient la suspension en attendant une décision de la Commission (européenne), qu’elle respectera », a réagi le Premier ministre François Fillon, jeudi, au cours d’un point de presse avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.

L’avis de l’Afssa a provoqué l’indignation des associations écologistes qui dénoncent une opération de manipulation. « On a un coup de force à travers l’Afssa du lobby pro-OGM, des industriels qui voudraient déstabiliser le ministre de l’Environnement avant le débat à Bruxelles le 16 février prochain », a dénoncé le leader altermondialiste José Bové. Même son de cloche du côté de l’association Greenpeace, qui met en cause l’indépendance de l’Afssa. Certaines « personnes au sein de l’agence ne sont pas neutres et ont volontairement propagé cette information quelques jours avant les décisions européennes », explique au point.fr son responsable de la campagne anti-OGM Arnaud Apoteker .

De son côté, la FNSEA, premier syndicat agricole français, a demandé que le gouvernement « prenne ses responsabilités” et accélère l’installation du Haut Conseil des biotechnologies, qui doit statuer sur les cultures OGM en France. Face à cette levée de boucliers, l’Afssa s’est aussitôt justifiée. Elle a démenti le caractère « secret » de cette étude, souligné qu’il n’y avait « absolument aucun lien avec le calendrier européen » et publié ledit avis sur son site Internet .

Source: Lepoint.fr – Publié le 12/02/2009

José Bové, le tondeur des faucheurs.
José Bové, le tondeur des faucheurs.