L’Union Européenne

JOURNAL DANTONNIEN

Non à l’Union européenne
Non à l’Union européenne
Il est évident que l’Union européenne subit actuellement une crise, non seulement une crise économique à laquelle elle a contribuée, mais aussi une crise de son système de justice. Son existence est obsolète, sa justice en faillite morale et ses idées socialistes dépassées.
Le peuple français a la mauvaise fortune de subir sa propre crise dût à son système social, sa justice libérale et son économie. Maintenant, il faut ajouter le carcan et le boulet au pied de l’Union européenne.
L’Union européenne contribue aux pays membres les plus économiquement démunis, que ces pays soient sous l’emprise de la corruption ou d’une largesse avec les fonds de l’état, peu importe !
Les plus gros contributeurs sont toujours les mêmes, soit disant les pays riches. Mais ces pays riches sont composés de travailleurs qui sont déja dans la précarité pour alimenter les caisses nationales pour les assistés de leur propre nation, maintenant il faut assister les nations étrangères. Oui, nations étrangères car même comme membres de l’Union européenne, le “status quo” est préservé. C’est une motivation des pays pauvres de joindre l’Union européenne et de toucher des subventions. Est-ce que ces pays pratiquent une politique plus démocratique étant membre de l’Union européenne ? La Roumanie, la Bulgarie, se débarrassent de leurs indésirables et la Serbie après avoir livré quelques fugitifs sera libre d’accéder a la poule aux oeufs d’or. Si vous pensez que leurs idées nationalistes cesseront, autant lire les grands contes de fées de l’Union européenne. Avec les portes ouvertes à l’immigration économique quand le travail est rare, une justice européenne où une vie ne vaut pas cher et certains parlementaires qui ont manqué leur vocations dans la comédie, il est temps de dissoudre cette union, de réinstaurer ses propres lois et sa fierté nationale.
Le Royaume-Uni, la Suède et le Danemark ont gardés leurs lucidités en conservant leurs monnaies nationales!

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Constitution européenne et “modèle social” européen.

Analyse juridique d’une imposture politique.
Le débat sur le projet de constitution européenne illustre une fois encore, mais sous un jour particulièrement cynique, les « ruses de la dialectique »: ceux-là mêmes qui célèbrent bruyamment les vertus du « modèle social européen » et d’une Europe sociale participent d’une entreprise de démantèlement dudit modèle…
En quoi consiste –ou consistait- ce modèle ? En une synthèse entre, d’une part, des principes de liberté, qui fondent le système de démocratie libérale bâti sur une économie de marché, et d’autre part, des valeurs d’égalité ayant fondé l’intervention publique et la soustraction corrélative aux logiques du marché et du profit d’un certain nombre d’activités caractérisées par leur portée d’intérêt général. C’est cette mise hors marché qui a, en particulier généré les logiques dites, en droit français, de service public. Il est –ou était- légitime de raisonner en termes de « modèle européen » dans la mesure même où tous les États de l’Europe Occidentale avaient souscrit à une logique comparable de services publics, d’interventions publiques caractéristiques de l’État providence, quelle que soit la diversité terminologique propre à la diversité linguistique des Etats concernés : l’Education, la Santé, les Services sociaux, mais aussi les grands Services en réseaux – transports ferroviaires, transport aériens, postes, télécommunications, distribution de gaz, d’électricité… étaient partout organisés dans le cadre d’interventions publiques, le plus souvent sous forme d’entreprises publiques, en position de monopole. Il n’est pas jusqu’aux systèmes de radio et de télévision qui n’aient été organisés selon cette logique de service public. Il convient de relever, au passage, que la formulation désormais traditionnelle relative à un « service public à la française », ou à une «conception française du service public» visant à désigner une singularité de la France en ce domaine, pour mieux la stigmatiser, est en réalité parfaitement erronée : tous les États européens ont connu des périmètres, et des modes d’organisation, du service public comparables. Les seules nuances concernaient les formes juridiques plus spécifiques à certains pays, ou davantage encore, le caractère plus ou moins décentralisé –ou centralisé- des modes d’organisation. La véritable spécificité française en ce domaine est relative au discours politique d’accompagnement, ou si l’on préfère à l’explicitation des fondements et des finalités politiques des services publics. Alors que la plupart des autres pays européens ont, en quelque sorte, fait des services publics, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir, en répondant, empiriquement, à des besoins sociaux qui ne pouvaient être abandonnés à la pure logique du marché, la France s’est caractérisée par une revendication théorique et conceptuelle du service public, alimentée aussi bien par les constructions doctrinales des « juristes-sociologues », que, notamment, par la relation établie sur le terrain du service public de l’enseignement avec les débats sur la laïcité. Bref, la question de la République conceptualisée dès la III° République intégre la question des services publics. Ce que l’on a qualifié en France, dès cette époque, de « Pacte Républicain » entre les principales forces politiques, concerne précisément la mise hors marché d’un certain nombre d’activités sociales. Mais cette déclinaison française est bien conforme à ce que la vulgate contemporaine qualifie de « modèle social européen. »Source: La Revue Toudi – Serge Regourd, n°68, avril-mai-juin 2005

Source: La Revue Toudi – Serge Regourd, n°68, avril-mai-juin 2005

L’intégrisme néo-libéral de l’Union européenne.

Le néo-libéralisme total

Pour préserver la dimension sociale de l’Europe, l’idée d’une négociation collective transnationale avait été avancée. La Commission avait placé le sujet sur l’Agenda social 2005-2010 et un groupe de travail avait rendu son rapport en 2006. Mais le livre vert de la Commission « Moderniser le droit du travail pour relever les défis du XXIème siècle », ne fait référence qu’aux relations individuelles du travail et à la “flexisécurité”.

Une autre proposition a été avancée par la Confédération des syndicats européens. Elle a rédigé un « protocole de progrès social », que l’Union européenne est invitée à adopter, et qui prévoirait notamment que rien dans les Traités, et en particulier aucune libertés économiques ou règle de concurrence, ne peut avoir la priorité sur les droits sociaux fondamentaux et le progrès social. Mais, alors que le Traité de Lisbonne, qui ne comprend pas de telles dispositions, vient juste d’entrer en vigueur, le sujet n’est pas vraiment à l’ordre du jour.

Enfin, le 22 octobre 2008, le Parlement européen a pris une résolution, aux termes de laquelle, en particulier, il doit être absolument clair que la directive sur le détachement et les autres directives n’empêchent pas les États membres et les partenaires sociaux d’exiger des conditions plus favorables, visant à garantir l’égalité de traitement des travailleurs, et qu’il existe des garanties quant à la possibilité d’appliquer la législation communautaire sur la base de tous les modèles de marché du travail existants. Mais, pour faire simple, le Parlement européen ne peut légiférer qu’avec la Commission.

La commissaire Kroes a peut-être manqué une occasion de se taire. Mais son immixtion dans la politique sociale résiduelle et largement incantatoire du gouvernement français est bien emblématique de l’arrogance que peuvent aujourd’hui se permettre les intégristes néo-libéraux de l’Union européenne.

Source: Agoravox.fr – Article par Eric Alt, lundi 18 janvier 2010.

La déclaration universelle des droits de l’homme proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies, Article 21, paragraphe (3) est ainsi libellé: “La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit être exprimée lors d’élections périodiques et honnêtes qui doivent avoir au suffrage universel et égal et détenues par vote secret ou suivant les procédures de vote équivalente assurant la liberté “.
Le gouvernement doit refléter la volonté de la majorité démocratique immédiatement, de sensibilité et de précision que possible. Les libéraux se méfient donc ces institutions politiques et des processus qui interviennent, dévies, fausses ou autrement interfères avec l’expression directe de la volonté populaire.

« Du point de vue théorique, il n’y a aucune raison pourquoi la centralisation démocratique doit s’arrêter avec une seule nation. La doctrine libérale moderne tend naturellement vers des conceptions internationalistes et idéalement vers un ordre mondial démocratique fondé par le biais d’un moyen ou d’un autre par l’humanité tout entière.
La logique du principe libéral unit par une polarisation normale de tempérament libéraux sont enclin favorablement pour des idées, des mouvements et des organisations qui peuvent être considérés comme des étapes vers la coopération mondiale, le fédéralisme, l’unification et le gouvernement: les tribunaux du monde, la ligues des nations; les échanges culturels à travers le monde ; congrès et les parlements mondiaux ; conventions mondiales et des comités. Pour le libéral, il est devenu évident que la « souveraineté nationale est un concept périmé » qui doit être radicalement modifié si pas tout à fait abandonné. »

Source: Suicide of the West – An Essay on the Meaning and Destiny of Liberalism par James Burnham